Domaine privé : rien à faire
Cour d’immeuble, parcelle, terrain de chantier clos : dès que la cabine est posée sur une propriété privée et n’empiète pas sur le trottoir, aucune démarche administrative n’est nécessaire. Seule compte l’autorisation du propriétaire ou du syndic — souvent le vrai obstacle en copropriété ancienne.
Domaine public : autorisation d’occupation temporaire
Trottoir, place, berge, bande de stationnement : il faut une autorisation d’occupation temporaire, à demander à la mairie d’arrondissement ou à la Métropole selon la voirie. Même logique que pour une benne ou un échafaudage. Comptez deux à trois semaines d’instruction, davantage en période chargée.
Les pentes : vérifier avant de déposer le dossier
Une autorisation obtenue pour une adresse inaccessible ne sert à rien. Dans les pentes de la Croix-Rousse ou les montées de Fourvière, vérifiez en amont que le véhicule passe : largeur, dévers, rayon de braquage, et présence d’un point de dépose à plat. Cette reconnaissance fait gagner une journée d’intervention.
La zone à faibles émissions
Elle filtre les véhicules utilitaires selon leur vignette. Sur une livraison ponctuelle, ce n’est généralement pas bloquant, mais sur un chantier avec passages d’entretien réguliers pendant un an, cela conditionne la flotte mobilisable. Le sujet se pose au devis, pas au premier passage de vidange.